Médiévales : Léproserie et Remèdes

A Tristis Villa (Thiétreville), les abbés de Fescamp portent soins à tous les lépreux des villages voisins dans la maladrerie qu’ils y possèdent et prennent, pour la subsistance de leurs malades, redevance aux seigneurs des fiefs a l’entour : 4 pains blancs, une fourche, une paire de gants et un fromage anglais que ceux-ci pouvaient compenser par 12 deniers.

 

La lèpre, fléau du moyen age, comme toute maladie qu’on pensait contagieuse à l’époque,  condamnait ceux qui en était atteints à vivre, a l’écart, en lazaret pour le restant de leurs jours. Pour écarter les biens-portants pendant leurs rares sorties, ils devaient obligatoirement signaler leur présence par le bruit de la crécelle qu’ils faisaient tourner en marchant.

Seuls les gens d’église, protégés sans doute par leur foi, étaient chargés des hospices et des soins aux  malades. Ils entretenaient, pour les remèdes, des jardins de plantes médicinales qu’ils appelaient les « simples »

 

 

Lors de la fête médiévale, vous visiterez une maladrerie, avec lépreux et soignants, leur jardin de remèdes, pas si « simples » que cela , et vous n’en ressortirez pas malades.